Un rassemblement organisé à la Place de l’Indépendance, à Bukavu, a tourné au drame ce jeudi 27 février lorsqu’une explosion a fait plusieurs morts et des dizaines de blessés. Selon les premiers bilans, au moins 12 personnes ont perdu la vie et 70 autres ont été blessées. Cependant, des sources divergentes évoquent des chiffres différents, certains rapports faisant état de 11 morts et 65 blessés.
Le drame s’est produit lors d’un meeting organisé par l’Alliance Fleuve Congo (AFC) et le M23, qui contrôlent Bukavu depuis le 14 février. L’explosion a provoqué une scène de panique, la foule se dispersant dans le chaos.
Le président de la République, Félix Tshisekedi, a réagi avec fermeté, condamnant un « acte terroriste odieux » qu’il attribue à une « armée étrangère présente illégalement sur le sol congolais ». Il a également présenté ses condoléances aux familles des victimes et exprimé sa solidarité envers les blessés.
De leur côté, les dirigeants de l’AFC/M23 rejettent toute implication et accusent les autorités congolaises d’être à l’origine de l’attaque. Dans un communiqué, ils qualifient l’incident d' »attentat terroriste orchestré » par Kinshasa, affirmant que cette explosion vise à affaiblir leur position alors que les affrontements persistent dans l’est du pays.
La nature exacte de l’engin explosif n’a pas encore été déterminée, et des enquêtes sont en cours. Plusieurs arrestations ont déjà eu lieu dans le cadre de l’enquête menée par les autorités militaires locales.
Cet incident survient dans un contexte de forte insécurité à Bukavu, où la population civile subit des actes de violence réguliers. Depuis plusieurs jours, des actes de banditisme armé se multiplient, poussant certains habitants à recourir à la justice populaire. La situation reste extrêmement tendue alors que Kinshasa continue d’accuser le Rwanda de soutenir l’AFC/M23, une allégation que Kigali dément systématiquement.
Alors que la communauté internationale suit de près l’évolution des événements, les regards se tournent vers les conséquences de cet acte et les réactions qu’il pourrait engendrer sur les fronts diplomatique et militaire dans la région.
Un rassemblement organisé à la Place de l’Indépendance, à Bukavu, chef-lieu de la province du Sud-Kivu, a tourné au drame ce jeudi 27 février lorsqu’une explosion a fait plusieurs morts et des dizaines de blessés. Selon les premiers bilans, au moins 12 personnes ont perdu la vie et 70 autres ont été blessées. Cependant, des sources divergentes évoquent des chiffres différents, certains rapports faisant état de 11 morts et 65 blessés.
Le drame s’est produit lors d’un meeting organisé par l’Alliance Fleuve Congo (AFC) et le M23, qui contrôlent Bukavu depuis le 14 février. L’explosion a provoqué une scène de panique, la foule se dispersant dans le chaos.
Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a réagi avec fermeté, condamnant un « acte terroriste odieux » qu’il attribue à une « armée étrangère présente illégalement sur le sol congolais ». Il a également présenté ses condoléances aux familles des victimes et exprimé sa solidarité envers les blessés.
De leur côté, les rebelles de l’AFC/M23 rejettent toute implication et accusent les autorités congolaises d’être à l’origine de l’attaque. Dans un communiqué, ils qualifient l’incident d' »attentat terroriste orchestré » par Kinshasa, affirmant que cette explosion vise à affaiblir leur position alors que les affrontements persistent dans l’est du pays.
La nature exacte de l’engin explosif n’a pas encore été déterminée, et des enquêtes sont en cours. Plusieurs arrestations ont déjà eu lieu dans le cadre de l’enquête menée par les rebelles.
Cet incident survient dans un contexte de forte insécurité à Bukavu, où la population civile subit des actes de violence réguliers. Depuis plusieurs jours, des actes de banditisme armé se multiplient, poussant certains habitants à recourir à la justice populaire. La situation reste extrêmement tendue alors que Kinshasa continue d’accuser le Rwanda de soutenir l’AFC/M23.